Les Fleurs de Bach à la rescousse

J’utilise les Fleurs de Bach depuis très longtemps. J’ai suivi un atelier sur cette forme de thérapie et depuis je soigne ma fille, mon mari, des amies et moi-même…

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Les Fleurs de Bach font tellement partie de ma vie, qu’il ne m’est pas venu à l’esprit d’en parler dans ce blogue… avant aujourd’hui!!! Mais, puisque mieux vaut tard que jamais, voici quelques informations utiles si vous jugez qu’un petit traitement avec ces remèdes vous ferait du bien.

Les remèdes floraux du Docteur Bach ne vont pas faire disparaître, comme par magie, votre dépression, cependant ils vont arrondir les coins, si vous me passez l’expression! Ces remèdes, on ne peut plus naturels, vont vous soulager de plusieurs émotions exacerbées par la dysthymie. C’est déjà pas mal, n’est-ce pas!

Par exemple, vous êtes submergé par une profonde tristesse, le chagrin vous paralyse mais vous ne voulez pas être consolé. Star of Bethlehem est la fleur qu’il vous faut. Autre exemple, la rage s’empare de vous et vous êtes sur le point d’exploser. Holly va vous permettre d’exorciser cette émotion destructrice. Enfin, vous vivez avec une personne qui souffre de dysthymie et vous vous inquiétez constamment pour elle. Red Chestnut est ce qu’il vous faut (je donne ce remède à mon mari régulièrement!).

Je recopie plus bas un petit dépliant: Votre questionnaire personnalisé et votre Guide d’utilisation. Cela devrait vous donner une bonne idée de la nature exacte des Fleurs du Docteur Bach.

Il existe de nombreux livres écrits sur le sujet. Je vous suggère les livres de Mechthild Scheffer: Les 38 quintessences florales du Dr Edward Bach, 2e éd.  2012; Réponses à 250 questions sur le bon usage des 38 quintessences du Dr Edward Bach, 1994. Vous pouvez également consulter plusieurs sites, entre autres: Le Centre Bach, la maison du Dr Bach et le coeur du système floral.

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Rira bien qui rira le dernier

D’abord, me chamailler avec mon vieil ordinateur qui refuse de m’ouvrir une page…    Ensuite, me rabattre sur le portable qui est d’une lenteur exaspérante et dont le clavier est different. Je ne trouve plus les accents, crotte!    Bon, le v’la qui me met tout ca en gras et en travers, maintenant… Je vais quand meme l’ecrire cet article.

                  RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER!

Mon père avait le sens de l’humour. Heureusement, car il a été trop souvent malade.

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Photo: Vera K.

Mon père a passé la dernière semaine de sa vie à l’hôpital. Ce jour-là, il dînait. Je lui faisais la causette. Tout à coup, j’ai entendu un bruit de vaisselle cassée. Je me suis tournée, et j’ai constaté qu’une employée avait échappé un plateau contenant, entre autres, de la soupe! J’ai raconté l’incident à mon père. Peu après, la même employée est venue dans la chambre desservir. Et mon géniteur de lui lancer, les yeux pétillants, un sourire en coin: « Il paraît que t’as renversé un plateau… J’t’ai pas vue, est-ce que tu pourrais recommencer? » « Tout de suite, si vous voulez! », a dit la jeune femme avec le même humour bon enfant. Puis, le soir même, à 21h40, mon père s’est éteint. Il avait 82 ans.

Il m’arrive souvent d’afficher un sourire radieux et même de rire de bon coeur. En dépit du fait que cette gaieté n’est souvent qu’un masque, je préfère le porter afin de ne pas infliger continuellement à mon entourage une mine d’enterrement. Mais, au fond, j’ai hérité du sens de l’humour paternel. Précieux héritage, car cette qualité rend la cohabitation obligée avec la dysthymie un peu moins âpre.

J’ai eu le bonheur de retrouver, il y a un an, mon cher ami d’enfance à l’esprit pétulant, railleur, vivifiant. Nous avons franchi, tous les deux, un fossé de quarante années sans trop nous émouvoir! Et nous avons repris où nous avions laissé, mais avec encore plus de connivence, d’intimité, de bonne humeur. Aujourd’hui, quand nous tchatons sur Facebook, c’est pour nous livrer, le plus souvent, une sorte de duel verbal facétieux qui me fait immanquablement rire. Le rire cache une arrière-pensée d’entente, je dirais presque de complicité.(Henri Bergson) Mille mercis, très cher Jacot, mon vieux complice… Avec toi, mon moral est toujours à la hausse. Continuer à lire … « Rira bien qui rira le dernier »